Quartiers à éviter à Martigues : les 6 zones à connaître en 2026

L’essentiel à retenir
- Les quartiers à éviter à Martigues sont Paradis Saint-Roch, Mas de Pouane et Canto Perdrix.
- Ces zones concentrent les taux de délinquance les plus élevés de la ville en 2026.
- Visitez les lieux à différentes heures et parlez aux habitants avant tout engagement.
- Le centre-ville et les secteurs résidentiels de l’Île restent globalement plus sûrs pour vivre.
À Martigues, les quartiers à éviter se concentrent principalement autour de Paradis Saint-Roch, du Mas de Pouane et de Canto Perdrix. Ces zones affichent les niveaux de délinquance les plus élevés de la ville selon les statistiques disponibles en 2026. Le tableau ci-dessous dresse un premier bilan rapide des secteurs sensibles à connaître avant tout projet immobilier :
| Quartier | Niveau de risque | Problèmes récurrents |
|---|---|---|
| Paradis Saint-Roch / Paradise Nord | Élevé | Trafics, violences, insécurité nocturne |
| Mas de Pouane | Élevé | Délinquance, dégradations, cambriolages |
| Canto Perdrix | Moyen-élevé | Violences urbaines, vols |
| Ferrières (périphérie) | Moyen | Tensions sociales, manque de services |
| Jonquières (périphérie) | Moyen | Insécurité localisée |
| Lavéra | Moyen | Isolement, nuisances industrielles |
Paradis Saint-Roch et Paradise Nord : les zones les plus sensibles
Quand on parle des quartiers à éviter à Martigues, le nom de Paradis Saint-Roch revient systématiquement. Ce secteur, situé dans la partie nord de la ville, concentre plusieurs problématiques sociales qui se traduisent par un fort sentiment d’insécurité chez les habitants. Les trafics en tout genre y sont signalés de façon récurrente, et les interventions des forces de l’ordre y restent fréquentes en 2026.
Paradise Nord, l’extension naturelle de ce quartier, partage exactement les mêmes caractéristiques. Les dégradations de biens, les incivilités et les violences verbales y créent un cadre de vie difficile au quotidien. Les familles qui envisagent de s’y installer témoignent souvent d’un manque flagrant de tranquillité, notamment en soirée et durant la nuit.
La situation est aggravée par un certain isolement géographique de ces zones, qui complique l’accès aux services publics et aux commerces. Ce manque d’infrastructures renforce la fracture sociale et entretient un cercle difficile à briser. Si vous cherchez où vous installer à Martigues, éviter ce secteur nord reste la recommandation la plus courante chez les professionnels de l’immobilier locaux.
Mas de Pouane et Canto Perdrix : deux secteurs sous pression
Le Mas de Pouane est un autre quartier qui concentre les signalements de délinquance à Martigues. Les cambriolages y sont plus fréquents que dans le reste de la ville, et les habitants rapportent régulièrement des vols de véhicules ou de matériel. Ce quartier souffre d’un déficit d’image qui pèse aussi sur les prix de l’immobilier local.
À proximité, Canto Perdrix affiche un profil similaire. Les violences urbaines y sont documentées, même si leur niveau reste inférieur à celui de Paradis Saint-Roch. Ce secteur est souvent décrit comme intermédiaire sur l’échelle de l’insécurité à Martigues, ce qui en fait tout de même une zone à aborder avec prudence pour un achat ou une location.
Les facteurs sociaux et économiques jouent un rôle central dans cette situation. Un taux de chômage plus élevé, combiné à un parc immobilier vieillissant et à des équipements insuffisants, crée les conditions propices à une montée de la délinquance. Des programmes de rénovation urbaine sont évoqués depuis plusieurs années, mais les résultats restent limités à ce jour.
Pour mieux comprendre comment ces dynamiques s’observent dans d’autres villes, notre guide sur les zones sensibles à Conflans-Sainte-Honorine offre une comparaison utile avec des profils urbains similaires.
Ferrières et Jonquières : des périphéries à ne pas négliger
Les quartiers de Ferrières et Jonquières, situés en périphérie de Martigues, présentent un niveau de risque intermédiaire. Ferrières est régulièrement citée pour ses tensions sociales et son manque d’équipements commerciaux. Les habitants y signalent un sentiment d’insécurité qui tend à croître en dehors des heures de pointe, surtout dans les rues les moins passantes.
Jonquières, dans ses zones les plus excentrées, connaît des problèmes comparables. Il ne s’agit pas des secteurs les plus dangereux de la ville, mais les familles avec enfants ou les personnes âgées peuvent ressentir un manque de sécurité dans certaines rues isolées. Une visite des lieux en soirée reste fortement conseillée avant tout engagement immobilier dans ces zones.
Lavéra et les Laurons : entre isolement et nuisances industrielles
Lavéra est un cas particulier dans la géographie de Martigues. Ce quartier est étroitement lié à la présence d’une zone industrielle importante, source de nuisances sonores et olfactives régulières. L’isolement de Lavéra par rapport au reste de la ville constitue aussi un frein pour les personnes qui dépendent des transports en commun ou des services de proximité.
Les Laurons souffrent également d’un certain éloignement des équipements urbains. Si ces secteurs ne figurent pas parmi les plus touchés par la délinquance, le manque de dynamisme commercial et social en fait des zones moins attractives, notamment pour les jeunes actifs. Les habitants y décrivent surtout un manque de vie de quartier plutôt qu’une insécurité directe au sens strict.

Qu’en est-il du centre-ville de Martigues ?
Le centre-ville de Martigues présente un profil plus nuancé que les zones sensibles citées précédemment. L’hypercentre bénéficie d’une animation commerciale et d’une présence policière plus visible, ce qui rassure globalement les habitants. Des tensions existent néanmoins autour des regroupements nocturnes et des incivilités, sans atteindre les niveaux des quartiers les plus problématiques.
La Côte Bleue Est, dans ses secteurs les plus urbanisés proches de Martigues, présente aussi des disparités importantes. Certaines zones restent très agréables à vivre, tandis que d’autres souffrent d’un manque d’entretien des espaces publics. L’essentiel est de distinguer les micro-secteurs au sein d’un même quartier, car la réalité sécuritaire change parfois d’une rue à l’autre.
Si vous comparez avec d’autres villes de taille similaire, notre analyse des quartiers dangereux à Bagnolet montre que ces dynamiques urbaines se retrouvent dans de nombreuses communes françaises à profil industriel ou périphérique comparable.
Comment repérer un quartier à risque à Martigues ?
Avant de signer un bail ou de finaliser un achat immobilier à Martigues, une démarche méthodique s’impose. Les étapes suivantes vous aideront à évaluer concrètement la sécurité d’un secteur avant de vous engager :
- Consulter les statistiques officielles : le ministère de l’Intérieur publie les chiffres de la délinquance par commune et par secteur. Cherchez les données spécifiques à Martigues pour comparer les quartiers entre eux.
- Visiter les lieux à différentes heures : un quartier calme le matin se révèle parfois très différent en fin de soirée. Faites au moins deux visites, dont une après 20h, pour vous forger une impression réelle.
- Parler aux habitants : rien ne remplace le témoignage des riverains. Engagez la conversation avec les personnes croisées dans les commerces ou les espaces publics du quartier ciblé.
- Observer l’état des lieux publics : dégradations, graffitis, vitres brisées ou éclairage défaillant sont souvent des indicateurs fiables d’un sentiment d’insécurité installé dans la durée.
- Interroger l’agent immobilier sur le turnover locatif : un taux de rotation élevé dans un immeuble est souvent révélateur d’un mal-vivre persistant dans le quartier.
- Consulter les groupes locaux en ligne : les habitants de Martigues partagent leurs expériences en temps réel sur les réseaux sociaux, ce qui donne une vision concrète et actualisée de la vie dans chaque secteur de la ville.
Cette démarche pas-à-pas vous permettra de vous forger un avis solide, bien au-delà des simples moyennes nationales qui ne reflètent pas toujours la réalité de terrain dans chaque zone.
Statistiques de délinquance à Martigues : ce que disent les chiffres
Martigues compte environ 48 000 habitants et affiche un taux de criminalité supérieur à la moyenne nationale pour certaines catégories d’infractions. Les cambriolages de résidences principales et les vols avec violence sont les deux typologies les plus représentées dans les statistiques locales disponibles pour 2025-2026.
Les données du ministère de l’Intérieur indiquent que les zones nord de la ville concentrent une proportion significative des faits constatés. Les secteurs de Paradis Saint-Roch et du Mas de Pouane figurent régulièrement en tête des signalements au commissariat local. Le sentiment d’insécurité est aussi mesuré via des enquêtes de victimisation qui confirment une perception dégradée de la sécurité dans ces quartiers spécifiques.
Ces données ne doivent pas occulter le fait que la majorité des habitants de Martigues vivent dans des zones tranquilles et ne sont pas directement confrontés à ces problèmes. La ville dispose d’atouts réels, et de nombreux quartiers offrent une qualité de vie très satisfaisante, loin des clichés parfois véhiculés sur l’ensemble de la commune.
- Cambriolages : davantage concentrés dans les zones pavillonnaires périphériques
- Vols à la tire : plus fréquents dans le centre-ville et les zones commerciales animées
- Violences urbaines : majoritairement localisées dans les quartiers sensibles identifiés
- Trafics : principalement signalés à Paradis Saint-Roch et au Mas de Pouane
Pour comparer ces données avec d’autres communes françaises, notre analyse des secteurs à risque à Ivry-sur-Seine illustre comment les mêmes indicateurs de délinquance varient fortement selon le contexte local et le tissu social de chaque ville.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur quartier de Martigues ?
Les quartiers les plus appréciés de Martigues sont l’Île et le cœur historique de Ferrières, ainsi que certains secteurs résidentiels proches de la Côte Bleue. Ces zones offrent un cadre de vie agréable, des commerces de proximité accessibles et un niveau de sécurité bien supérieur aux secteurs sensibles. Le quartier des Laurons séduit aussi une clientèle en quête de calme et de nature, malgré son relatif isolement par rapport au centre.
Quels sont les quartiers sensibles ?
Les quartiers officiellement reconnus comme sensibles à Martigues sont principalement Paradis Saint-Roch, Paradise Nord et le Mas de Pouane. Ces zones cumulent les indicateurs de précarité sociale les plus élevés de la ville : chômage élevé, pauvreté, délinquance récurrente. Canto Perdrix et certains secteurs périphériques de Ferrières et Jonquières font également l’objet d’une surveillance accrue par les services municipaux en 2026.
Quel est le taux de criminalité à Martigues ?
Le taux de criminalité à Martigues varie fortement d’un quartier à l’autre. Sur l’ensemble de la commune, les statistiques placent Martigues au-dessus de la moyenne nationale pour les cambriolages et les vols avec violence. Les zones sensibles concentrent l’essentiel de ces faits, ce qui signifie que les quartiers résidentiels calmes de la ville affichent des niveaux bien inférieurs à la moyenne communale globale.
Quels sont les trois quartiers de Martigues ?
Martigues est historiquement divisée en trois entités distinctes : l’Île (Martigues proprement dit), Ferrières et Jonquières. Ces trois quartiers fondateurs donnent à la ville son surnom de « Venise provençale » grâce à ses canaux et ses ponts caractéristiques. Chacun possède sa propre identité, même si les extensions urbaines du XXe siècle ont considérablement modifié leurs périmètres et leurs dynamiques de population.





